Depuis douze ans, la maladie a réduit son existence à l’attente, aux dépenses, aux déceptions et à l’éloignement. La foule ne connaît ni son nom ni tout ce qu’elle a perdu.
Elle ne demande pas un discours. Elle croit qu’un simple contact avec le vêtement de Jésus pourrait suffire. Son geste est discret, mais la réponse qu’il reçoit la ramène au centre du récit.
Ce récit s’intéresse autant à la guérison qu’au retour dans la communauté : être vue, appelée et reconnue après une longue disparition sociale.
Manuscrits maîtres français et anglais achevés
