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Récit basé sur 2 Rois 5

Le Fleuve et la Captive

Une méditation narrative sur la grâce et l’abaissement

Par Henry J. Noel

Édition anglaise : The River and the Captive

CaptivitéPouvoirHumilitéEspérance
Couverture de Le Fleuve et la Captive

Arrachée à son pays et placée au service d’une famille étrangère, une jeune fille semble n’avoir ni pouvoir ni avenir. Pourtant, elle conserve une connaissance et une compassion capables de franchir les murs de la maison.

Face à Naaman, chef respecté mais atteint dans sa chair, sa parole met en mouvement un voyage vers le Jourdain, vers l’humilité et vers une guérison inattendue.

Le récit explore le paradoxe d’une voix socialement faible qui devient porteuse d’espérance, sans effacer la douleur de la captivité.

Manuscrits maîtres français et anglais achevés

À l’intérieur du livre

De la maison brisée à la liberté intérieure

Après la note de l’auteur, la préface et le prologue « La maison brisée », le récit traverse quatorze chapitres avant l’épilogue « La captive libre ».

01

Premier mouvement — L’exil et la blessure

  1. La maison du vainqueur
  2. La blessure invisible
  3. Le nom qu’on ne prononce pas
  4. Mémoire d’Israël
  5. Une parole interdite
02

Deuxième mouvement — Le chemin de l’abaissement

  1. Le roi et la lettre
  2. Le voyage vers l’ennemi
  3. La colère du juste humilié
  4. Les voix des serviteurs
  5. Le fleuve
  6. La septième immersion
03

Troisième mouvement — Guérison et liberté

  1. Le retour du vivant
  2. Le Dieu étranger
  3. Ce qui ne guérit pas
  4. Épilogue — La captive libre
  5. Texte de quatrième de couverture

Extrait — La maison brisée

Je ne me souviens plus du son exact de la voix de ma mère. Je me souviens du rythme — comme celui d’un mortier pilant le grain : régulier, rassurant, immuable.

Puis la guerre est entrée dans la cour. Les hommes d’Aram sont descendus à l’aube, rapides comme la grêle sur les toits de terre. Il y eut des cris, le fracas du bois brisé, l’odeur âcre de la fumée avant même que le feu ne prenne.

Après l’extrait

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Deuxième récit fondateur

Écouter la voix que le pouvoir oublie

Avec Le Fleuve et la Captive, j’ai voulu déplacer le regard. Le récit de Naaman retient naturellement le général, sa maladie et sa guérison. Pourtant, au commencement de son voyage se trouve la parole presque effacée d’une jeune fille captive, privée de liberté mais non de compassion.

Je ne souhaitais pas embellir la captivité ni faire de la souffrance une vertu. Mon désir était de reconnaître la blessure, tout en montrant qu’une personne que le pouvoir croit avoir réduite au silence peut encore porter une parole capable de changer une destinée.

Ce deuxième récit a élargi la démarche de FleuveVie : entrer dans les marges du texte, écouter les voix secondaires et découvrir que la grâce emprunte parfois le chemin de celles et ceux que personne ne pense à entendre.

— Henry J. Noel

Quelques compagnons de route

Prolonger la réflexion

Des lectures pour approfondir la vulnérabilité, le pardon, le sens et la liberté intérieure.

Henri J. M. Nouwen

Le Guérisseur blessé

Servir et porter l’espérance depuis le lieu même de la vulnérabilité.

Viktor E. Frankl

Découvrir un sens à sa vie

La liberté intérieure lorsque les circonstances ne peuvent être choisies.

Desmond Tutu et Mpho Tutu

Le Livre du pardon

Un chemin exigeant qui ne nie ni la blessure ni la responsabilité.

Jacques Philippe

La Liberté intérieure

Demeurer libre au cœur des limites, de la perte et de l’épreuve.

Poursuivre la lecture

Entrer plus profondément dans l’univers du livre

Le manuscrit poursuit son chemin éditorial. Cette page rassemble sa vision, sa structure et les lectures qui en prolongent les thèmes.

Troisième étape du parcours

Le Sang et le Vêtement