Le projet du départ paraissait simple : quelques années d’études, une formation, puis le retour. Près de soixante ans plus tard, le pays de l’enfance demeure présent dans la langue, la mémoire, la famille, l’éducation et la foi, tandis que le pays d’accueil est devenu le lieu d’une vie entière.
À travers un parcours personnel — l’arrivée, l’apprentissage de l’anglais, les études, l’enseignement, la famille et le voyage de reconnaissance — le livre explore ce que la migration transforme, ce qu’elle laisse intact et ce qu’elle rend possible.
Ni autobiographie exhaustive ni théorie générale de l’immigration, cet ouvrage est une méditation sur le mot « chez soi », sur la transmission et sur la possibilité d’habiter plusieurs appartenances sans être obligé d’en renier une.
Manuscrit français achevé — révision éditoriale finale
